| Tout commence par une chance puis une rencontre qui créé une nouvelle routine |
| C’est une étoile qui scintille, seulement dans ta rétine |
| Un drame qui t’montre que t’es bien vivant comme le décès d’Khalil |
| Et l’monde brûle autour de nous, est dans l’cœur de nos familles |
| Les amis vont leur vie parfois si loin d’la mienne |
| L’amour apparait disparait entre deux larmes de Jack Daniels |
| Nos p’tits démons nous poursuivent, j’lis une lettre qui sort de prison |
| On parle de l’amertume qui séjourne dans les coursives |
| Le manque entraîne la réflexion, on cherche la lumière, mais y a d’l’espoir |
| Fini les déceptions sous formes de prières |
| Et toi t’es là t’as rien d’mandé, mais, j’ferai n’importe quoi |
| Pour te voir changer l’monde à mes côtés |
| On prend des risques on chasse les doutes quand on assemble nos corps |
| Il fait froid dehors j’hésite à rentrer chez moi j’ai la bouche pleine de torts |
| Mes nuits sont courtes et j’cours après l’effort |
| Être dans l’action pour pas penser moi la Terre j’la dévore |
| J’arrête, promis j’arrête |
| D’idéaliser l’obscurité, promis j’arrête |
| De voir mes pensées noires, noires brûlées, j’arrête |
| Ah ouais j’arrête, j’te promets j’arrête |
| J’envoie tout foutre en l’air j’pollue mon propre ciel |
| Paris est devenu mon désert quand mon cœur saigne |
| Entouré d’inconnus, finalement on s’sent moins seul |
| Mes yeux sont toujours étincelles, l’amour échoue dans des ruelles |
| Faut t’nir le rythme entre voyage et illusion |
| Drogue dur et séduction, expérience et sensation |
| On s’perd et on s’retrouve entraînent nos corps près des cimetières |
| Les regrets nous entassons alors qu’on cherche à fuir hier |
| Réussir une chose au détriment d’une autre c’est compliqué |
| Mais la vie c’est des choix, l’espoir renaît dans le gaz d’un briquet |
| Rallumer des rêves qui auraient pu finir en cendres |
| Communiquer nos morts vedettes et dire qu’on pourrait vivre ensemble |
| Les vendredi noirs et dimanche sombres on va dans une autre dimension |
| Solitude profonde et mélodie dansante |
| Horrible brume d’automne dans une ville bien trop belle |
| Où les cœurs sont devenus borgnes où les bouches s’entremêlent |
| J’arrête, promis j’arrête |
| D’idéaliser l’obscurité, promis j’arrête |
| De voir mes pensées noires, noires brûlées, j’arrête |
| Ah ouais j’arrête, j’te promets j’arrête |
| J’ai un seul ciel pour poser mes yeux ivres, moi |
| J’veux contempler la terre depuis ses rives |
| Surtout pas mettre le feu à mes vœux d’enfant triste |
| Un jour j’deviendrai un homme heureux et accompli |
| Dans ma vie même quand l’amour prend d’l’ampleur |
| C’est souvent les jeudi gris, des papiers en noirs dans l’cœur |
| On chasse le silence en pleine nuit, on essaie et on meurt |
| On s’lève le visage sale, les yeux marqués par les pleurs |
| J’arrête, promis j’arrête |
| D’idéaliser l’obscurité, promis j’arrête |
| De voir mes pensées noires, noires brûlées, j’arrête |
| Ah ouais j’arrête, j’te promets j’arrête |