| Derrière chez nous y a un étang, |
| Trois beaux canards s’en vont baignant, |
| Le fils du roi s’en va chassant. |
| Sur le banc, sur le bord du banc, |
| L’amour m’appelle, |
| Sur le banc, sur le bord du banc, |
| L’amour m’attend. |
| Avec son grand fusil d’argent; |
| Vise à le noir, tua le blanc, |
| O fils du roi, tu es méchant. |
| D’avoir tué mon canard blanc. |
| Par-dessous l’aile il perd son sang. |
| Et par le bec l’or et l’argent. |
| Toutes ses plumes s’envolent au vent. |
| Trois dames s’en vont les ramassant. |
| C’est pour en faire un lit de camp. |
| C’est pour en faire un lit de camp. |
| C’est pour en faire un lit de camp. |
| Pour y coucher tous les passants. |