| Je rêvais tout haut, assis dans la jungle des villes |
| J’essuyais tes larmes. |
| Le monde nouveau ne nous laissera pas tranquille. |
| Viens que l’on s'éloigne ! |
| Il y a trop de lumière pour voir nos sens cachés. |
| Jamais rien n'éclaire nos peines. |
| Dans les rues, je me perds à force de m'échapper. |
| Je cherche la frontière entre le ciel et la terre |
| Où il y a nous, il y a nous. |
| Je tourne le dos et je m'élance dans la nuit |
| Où tu m’accompagnes. |
| Je ferai ce qu’il faut pour que tu oublies tous les cris |
| Le bruit de l’alarme. |
| Il n’y aura plus d’heure, plus un instant de volé. |
| Le temps nous appartiendra et on sera meilleur |
| Loin de nos vies désolées. |
| Je cherche la frontière entre le ciel et la terre |
| Où il y a nous, il y a nous, il y a nous, il y a nous, il y a nous. |
| Il n’y aura plus d’heure, plus un instant de volé. |
| Le temps nous appartiendra et on sera meilleur. |
| J’essuierai enfin tes larmes. |
| Entre le ciel et la terre, il y a nous, où il y a nous. |
| Il y a nous, il y a nous, il y a nous. |
| Je cherche la frontière entre le ciel et la terre où il y a nous |
| Il y a nous, il y a nous, il y a nous, il y a nous, il y a nous. |