| Je serai l’esclave et toi la reine |
| Moi le ridicule me blesse à peine |
| Toutes les éraflures et les griffures |
| On s’en fout si c’est moi qui saigne |
| T’aimes le mâle et tu sais comment faire |
| Avec toi je voudrais qu’on m’enferme |
| Quand t’es maléfique t’es magnifique |
| Et tu m’fais même aimer l’enfer |
| Je peux sans ambages, être fou ou sage |
| Tout et son contraire, pour que tu m' espères |
| Puisqu’un cœur sauvage, ne peut vivre en cage |
| J’attends que tu le libères |
| Lune, lorsque tu m’allumes |
| Tes yeux me réveillent, révèlent |
| Comme une nuit rebelle |
| Belle, t’es pas seulement belle |
| T’es tout ce que mes vœux appellent |
| De mes cieux la prunelle |
| J’veux que tu m'étales que tu m'étonnes |
| Quand ta peau vestale en fait des tonnes |
| Qu’on envoie en l’air dans l'éthanol |
| Nos envies de frapper le sol |
| J’veux que tu m’apprennes à être un homme |
| J’veux que tu m’enchaînes que tu me donnes |
| Des coups des caresses qui s’additionnent |
| Pour un plaisir au maximum |
| Je t’envoie sans cesse, mes feux de détresse |
| Mon radeau se brise, contre ta banquise |
| Tous ces vagues gestes, semblent bien modestes |
| Sous les eaux de ton emprise |
| Lune, lorsque tu m’allumes |
| Tes yeux me réveillent, révèlent |
| Comme une nuit rebelle |
| Belle, t’es pas seulement belle |
| T’es tout ce que mes vœux appellent |
| De mes cieux la prunelle |
| Lune, lorsque tu m’allumes |
| Tes yeux me réveillent, révèlent |
| Comme une nuit rebelle |
| Belle, t’es pas seulement belle |
| T’es tout ce que mes vœux appellent |
| De mes cieux la prunelle |