| Enfants des parcs, gamins des plages |
| Le vent menace les châteaux de sable façonner de mes doigts |
| Le temps n'épargne personne hélas |
| Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla |
| Au gré des saisons, des photomatons, je m’abandonne à ces lueurs d’autrefois |
| Au gré des saisons, des décisions, je m’abandonne |
| Quand les souvenir s’en mêlent, les larmes me viennent, et le chant des sirènes |
| me replonge en hiver |
| Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire |
| Combien de farces, combien de frasques |
| Combien de traces, combien de masques |
| Avons-nous laissé là-bas |
| Poser les armes, prendre le large |
| Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m’y noie |
| Au gré des saisons, des photomatons, je m’abandonne à ces lueurs d’autrefois |
| Au gare des saisons, des décisions, je m’abandonne |
| Quand les souvenirs s’en mêlent, les larmes me viennent, et le chant des |
| sirènes me replonge en hiver |
| Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire |
| Quand les souvenirs s’en mêlent, les larmes me viennent, et le chant des |
| sirènes me replonge en hiver |
| Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire (x3) |
| (Merci à Fiona pour cettes paroles) |