| De la coupe aux lèvres n’aurions-nous pas assez |
| Assez dit «Je t’aime» à celles qu’on aimait |
| De la coupe aux lèvres se passe une vie |
| Meurt la sentinelle de soif et d’appétit |
| De la coupe aux lèvres d’Aden à Djibouti |
| Montagnes de sel |
| De la coupe aux lèvres adieu Jérimadeth |
| Ollé ! |
| De la coupe aux lèvres en danse de Saint-Guy |
| En peau de vipère que vous étiez jolie |
| De la coupe aux lèvres sur le chemin des Dames |
| N’aurions-nous pas tous rêvé d’un jus de pommes |
| De la coupe aux lèvres à peine dans ce taxi |
| Qu’est venue l’appel: «je vous attend dans mon lit» |
| De la coupe aux lèvres s’envole cormoran |
| De la coupe aux lèvres de la ville à Roissy |
| Quel est cet appel, le vice m'étourdi |
| De la coupe aux lèvres du ciboire aux Cieux |
| La passe est cruelle |
| De la coupe aux lèvres n’aurions-nous pas assez |
| Prié la rivière de retrouver son lit |
| De la coupe aux lèvres en destin fabuleux |
| «Oh vous me faites porter peine» |
| De la coupe aux lèvres se réveille Médor |
| Passe Rasmussen, en frémit le Drap d’or |
| De la coupe aux lèvres en teintes mordorées |
| De nuit va l’absinthe qui vient nous enivrer |
| De la coupe aux lèvres radis noir ou freux |
| Je vois votre sève passer dedans vos yeux |
| De la coupe aux lèvres, «Eh félibrige ivrogne |
| Tu veux que je te prête mon peigne, oh…» |
| De la coupe aux lèvres d’Aden à Djibouti |
| Montagnes de sel |
| De la coupe aux lèvres adieu Jérimadeth |
| Ollé ! |