| C’est une immersion totale, une bascule brutale dans un chaos monumental |
| Mais où sont-elles, les couleurs pastelles, dans ce navrant cocktail de béton |
| et de métal |
| Et l’ennui mortel, comme une maladie mentale, te martèle et te rappelle |
| Qu’il est inutile, voir infantile, de rêver a terre plus fertile ou sentimentale |
| Et les sentinelles sont matinales, comme à leurs accoutumées peu maternelles |
| Leurs fureurs, est infernale, et elles peuvent être fières d’elles, |
| leurs impunités semblent éternelles |
| Aussi sans pitiés, que sempiternelles, comme une berceuse vicieuse, |
| ou une ritournelle |
| Des sirènes bleues-ciel, dans un bruit démentiel, rythme le balais, |
| des gilets pare-balles |
| Un avertissement, pour qui refuse, docilité, et asservissement |
| Le remboursement, d’une dette disproportionnée, contractée par ce que l’on |
| nomme forcené |
| Forcément, assommé dans l’ciment, et comme sommet de subir son sort sans |
| ressentiments |
| J’ai assassiné, ma sensibilité, et puis poussé, mon premier rugissement |
| Ma race est pourchassée, comme comme. comme comme comme le pachyderme |
| Ne sois pas surpris, j’ai j’ai j’ai j j j j’ai beaucoup appris (X2) |
| (Grazie a Muslim per questo testo) |