| Comment oses-tu me parler d’amour toi hein |
| Toi qui n’as pas connu Lola Rastaquouère |
| Je lui faisais le plein comme au Latécoère |
| Qui décolle en vibrant vers les cieux africains |
| Elle avait de ces yeux un vrai chat abyssin |
| Et ses seins deux sphères |
| Entre lesquelles j’abandonnais deux mois de salaire |
| Pour y rouler mon pauvre joint |
| Quand dans son sexe cyclopéen |
| J’enfonçais mon pieu tel l’Ulysse d’Homère |
| Je l’avais raide plutôt amère |
| C’est moi grands dieux qui n’y voyais plus rien |
| Dans la moiteur torride de sa croupe d’airain |
| On pouvait voir éclore des renoncules par-derrière |
| Et par devant un conifère |
| Me rappelait un air jamaïcain |