| Dans les archives du temps passé, j'ai essayé de m'effacer |
| De bruler mes rêves d'enfance, les blessures de l'adolescence |
| Dans les combles de mes greniers, j'ai balayé ce que j'étais |
| Les souvenirs ont la dent dure, ils nous reviennent à la figure |
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| Dans les parfums qu'on a aimé, les mots qu'on croyait oubliés |
| Rien ne s'en va de ma mémoire, ni ton visage, ni ton regard |
| Dans le fond qu'est-ce qui a changé, on est juste un peu fatigué |
| Un peu las de nos sanglots, ta voix noyée dans un écho |
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| Et je cours, je cours après les 45 tours |
| Tout passe, hélas tout s'en va |
| Comme toi, et j'accours |
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| Dans mon hasard organisé, le grand voyage improvisé |
| Il me reste encore des valises, nos deux passeports quelques devises |
| Dans les archives du temps passé, j'ai essayé de m'effacer |
| Aucune gomme n'y est parvenue, je viens à toi le cœur à nu |
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| Dans les parfums qu'on a aimé, les mots qu'on croyait oubliés |
| Rien ne s'en va de ma mémoire, ni ton visage, ni ton regard |
| Dans le fond qu'est-ce qui a changé, on est juste un peu fatigué |
| Un peu las de nos sanglots, ta voix noyée dans un écho |
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| Et je cours, je cours après les 45 tours |
| Tout passe, hélas tout s'en va |
| Comme toi, et j'accours |
| Je cours, après les chansons d'amour |
| Je meurs de peur et je reste sans voix |
| Sans voix |
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