| Au bout du chemin, j’ai pas vu la lumière |
| Pas pareil avec tout le monde, mais pas lunaire |
| J'écoutais la prod' et j'étais pas d’humeur (j'étais pas d’humeur, |
| j'étais pas d’humeur) |
| J’réponds aux questions, j’ai pas mis les lunettes |
| Sans langue de bois, c’est ce qui nous a fait naître |
| J’fais du sale et j’rentre au quartier, maître |
| Ah, c’est Rémy, paw |
| Un partenaire dans la gloire ne sera jamais là dans la descente |
| Ces bâtards, ils sont comme les manèges à la foire, jamais sûrs, en plus, |
| ils veulent tes pesos |
| Poséidon |
| J’arrive avec la force, ils disent «osez, ils ont» |
| Obéissons, croyez en quelque chose |
| Il se cache même un cœur sous l'épine de l’hérisson |
| Hein, le chant des rois |
| Hmm, le gang des droits |
| Ouvre tes bras, regarde-moi |
| La nuit, dans les draps, complètement dans les vapes |
| J’sais pas ce que je raconte, mais quelqu’un comprend |
| Ouvre tes yeux si vraiment tu m’entends |
| L'été arrive, pour vu qu’il dure plus longtemps que ce souvenir sur lequel je |
| n’mets plus d’images |
| Pas hors de danger |
| Et trop perdu dans le temps |
| Peur de foncer |
| Et peur d’aller trop doucement |
| Là, j’suis lancé |
| Pour qu’un jour, j’arrive vraiment |
| J’dois l’faire, j’dois l’faire |
| Sentiments monétisés |
| Viens, j’te paye un coup, après, see you later |
| Bien habillé, mais trop déguisé |
| Ma rue m’a un peu trop aiguisé |
| Pour tous ces amateurs |
| Et le rap, c’est un grand bêtisier |
| J’te cache pas, j’me marre bien, derrière l’ordinateur |
| J’vois tout faux, comme les Champs-Élysées |
| J’préfère la nature à tous ces grands immeubles |
| Hier, j’avais tellement d’amis, poisson d’avril |
| C’est maintenant qu’ils viennent, mais hier, j'étais seul, j’ai appris |
| Maintenant, ce qui m’arrive, je vois, j’ai bien révisé |
| Eh, les mecs, c’est quand qu’on monte dans la fusée? |
| J’fais peur à l'échec, en un coup, je réussis |
| J’ai quitté la danse, comme le chat, j’suis rusé |
| M’demande pas pourquoi fin de soirée, elle m’félicite |
| Oh, Mamadoña, j’ai tellement d’ennemis |
| J’ai une G-shock, ils croient que j’ai une Audemars |
| On meurt dans l’ombre, et on vit dans le déni |
| En gros, j’rêve bien la nuit, mais la journée, j’cauchemarde |
| Le magicien sait qu’tout ça, c’est du bluff |
| Et le médecin m’a dit qu’on achète pas la santé |
| Le flow, c’est de l’eau, sur l’instru', j’fais du surf |
| J’dois contrôler la descente et la montée |
| Trop pudique pour montrer |
| Qu’la vie, c’est accepter ce qu’on accepte pas |
| J’bois pas d’alcool, j’fais pas des fêtes tout-par |
| Laissez-moi rester ou partir quelque part |
| Là, ça commence à peser |
| J’ai le regard noir, mais je vais pas faire de mal |
| J’pouvais pas m’plaindre dans le confessionnal |
| Petit Rémy perfectionnait son art |
| Pas hors de danger |
| Et trop perdu dans le temps |
| Peur de foncer |
| Et peur d’aller trop doucement |
| Là, j’suis lancé |
| Pour qu’un jour, j’arrive vraiment |
| J’dois l’faire, j’dois l’faire |
| Si tu m’ouvres les portes |
| Je ne reviendrai pas sans nous |
| Là, j’suis perdu dans l’ombre |
| Oui, si tu m’ouvres les portes |
| Si tu laisses la lumière entrer |
| Si, un jour, t’oublies tout |
| Mais si tu m’ouvres les portes |
| Oublie tes fautes |
| Ce soir, viens t’effacer et voir au loin la misère |
| Si tu m’ouvres les portes, c’est aussi bien pour toi |
| Ce soir, viens t’effacer et voir au loin la misère |
| Si tu m’ouvres les portes |
| Bon chance |