| T’emmêle pas quand je me mêle de ce qui me regarde pas |
| T’enfonce pas quand je fonce un peu dans le tas |
| T’embrouille pas quand je brouille tes petits oeufs au plat |
| Ça va comme ça |
| T’embarque pas quand je braque mon projo sur toi |
| Dans des «bah», des «je sais pas», des «n'importe quoi» |
| Un de ces quatre, tu tomberas le nez dans ton caca, ça va comme ça |
| Dis-le au bénéficiaire, de tes heures supplémentaires |
| Que t’en peux plus que t’en as marre de rentrer tard tous les soirs |
| Dis-lui s’il veut tout savoir que j’ai encore peur du noir |
| Ton boulot, tes impôts, tes soucis-cela |
| Tu m’expliques des trafics que je te demande pas |
| Saugrenus, ton nez remue et j’ai deux petits doigts, ça va comme ça |
| Tes salades à la noix, je ne les digère pas |
| Je suis malade, je suis comme toi, on ne vit pas deux fois |
| Jérémiades et blablas et patipata, ça va comme ça |
| Parle-moi du bénéficiaire, de tes heures supplémentaires |
| Dis pas d’arrêter mon char, que t’en peux plus que t’en as marre |
| Tu devrais pourtant savoir que j’ai encore peur du noir. |