| Des cadavres dans l’appart', celui de ta garce |
| De tes gosses et de ton chien de garde |
| La rotule dans l'étau, un couteau dans l'épaule |
| Un clou dans la paume sur la scie à métaux |
| Tu gigotes, tu grelottes, t’as pissé dans ton froc |
| Bouneau fallait rester premier sur le rock |
| Ridicule quand tu gémis |
| Mal tombé car pour moi Guy Georges est un génie |
| Tu réclames de l’aide, ta rotule éclate |
| Quand tu parles, il y a des coups de batte qui se perdent |
| Dans ma cabane, t’es premier sur que dalle |
| On ne m’apprivoise pas, dis-le au patron de Sky |
| Affolé, tu commences à comprendre |
| Que le bidon d’essence va te réduire en cendres |
| Mon chalumeau va t’effleurer |
| Tu peux gueuler mon atelier est au fond de la forêt |
| Détraqué, Bouneau tu vas craquer |
| Quand je mets le paquet, Satan seul peut me backer |
| Avant de claquer, tu connaîtras l’Enfer |
| Je dévoilerai la haine que mon crâne renferme |
| Tu réalises que ton oreille je mastique |
| Que tes orteils trainent dans un sac en plastique |
| Tu paniques un torchon entre les dents |
| Ton sang sur mon t-shirt orange mécanique |
| Mort de peur, menotté au radiateur |
| Moi j’ai le sourire, je torture un programmateur |
| Immobile mais tu voudrais bouger |
| J’ai planté dans ta jambe un couteau de boucher |
| Abréger tes souffrances, on verra plus tard |
| Pour l’instant c’est brutal, j’ai mauvaise influence |
| Sans l’accord parental, mon curriculum l’atteste |
| J’urine sur tes cheveux sans délicatesse |
| De l’espoir, tu n’en as plus beaucoup |
| La fraicheur de ma lame se dépose sur ton cou |
| Et je t’arrache la tête à grands coups de machette |
| Désormais tu le sais, personne ne m’achète |
| Ils l’ont castré avec une machette, ils ont mangé ses organes génitaux |