| Nos baisers s’additionnent dans les espaces clos, |
| Mais putain c’est quoi ce son? |
| Nos baisers s’additionnent dans les espaces clos, |
| Oh faut-il y donner du fond? |
| En repensant les bons vieux jours, |
| Tu t’interdis toujours d’insister, |
| Tu dis: «je veux t'époser». |
| Nos rancoeurs s’affrontent là dans les espaces clos, |
| Mais putain c’est quoi ce son? |
| Nos rancoeurs s’affrontent là dans les espaces clos, |
| Oh faut-il y donner du fond? |
| En repensant les bons vieux jours, |
| Tu t’interdis toujours d’insister, |
| Tu dis: «je veux t'époser». |
| En attendant l’hiver terminé, |
| Tu dis: «nous faudra-t-il songer au temps passé?» |
| Nos baisers s’additionnent dans les espaces clos, |
| Mais putain c’est quoi ce son? |
| Nos baisers s’additionnent dans les espaces clos, |
| Oh faut-il y donner du fond? |
| En repensant aux bons vieux jours, |
| Tu t’interdis toujours d’insister, |
| Tu dis: «je veux t'époser». |
| En attendant l’automne terminé, |
| Tu dis: «nous faudra-t-il songer |
| Ou regretter le temps passé? |