| Tu marches d’un pas décidé |
| Tes bottes dans les flaques, voûté sous ton sac |
| Sur ce trottoir, tu connais |
| Une plaque anonyme, passage pour l’abîme |
| Ca y est la ville est éclipseé |
| Et vingt mêtres plus bas, t’es enfin chez toi |
| Ton royaume s'étend ici bas, on t’y retrouvera pas |
| En maître des lieux, j’marche dans les carrières |
| Ouais dans les entrailles de la ville lumière |
| Le silence et l’obscurité |
| Seul dans ce dédale à la lueur d’une flamme |
| Ces galeries froides et torturées |
| Des siècles d’histoire, cachés dans le noir |
| Quand tu croises d’autres décavés |
| Comme toi ici, souverains sous paris |
| Nostalgies dans la pierre du peuple d’au-dessoubs-terre |
| En maître des lieux, j’marche dans les carrières |
| Ouais dans les entrailles de la ville lumière |
| Les potes à byzance, personne aux ossuaires |
| Pioncer au védège, détour par philibert |
| Je finirai ma vie planqué dans les carrières |