| On pense aux autres, quand est-ce qu’on pense à soi-même? |
| Quand l’intérieur est fade, qu’il manque de coloris |
| J’regarde derrière, j’y vois rien d’sensationnel |
| En route vers rien, véhicule non homologué |
| Hey, toujours trop d’questions existentielles |
| Sous alcool, couleurs se distortionnent |
| J’ai pas envie d’tout devoir forcer |
| Écoute personne, écris ton histoire seul |
| T’as l’impression d’tout faire pour quelqu’un |
| D'être là dans n’importe quel cas mais qu'ça va pas dans ton sens (nan, nan) |
| Tu t’sens unique comme Peter Parker |
| Ta vie, c’est des tentatives ratées, c’est des hits markers |
| Fuck cette life, putain d'étrange jeunesse |
| Tard la night, j’ai l’sang chaud comme un homme de l’est |
| Roubaisien, moi, j’voulais voir Los Angeles |
| Très peu d’larmes mais j’compte même plus les litres de sang qu’je laisse (je |
| laisse, je laisse, je laisse, je laisse) |
| Et mon froc, jamais j’le baisse (nan) |
| J’me suffit d’peu, mais j’veux mailler quand même |
| P’tit, j’voulais des Nike comme ceux qui trainent dans les allées de Hem |
| Nan, j’oublie pas celle qui m’a épaulé quand j’ai quitté l’foyer |
| L’amour d’une vie ou les années de haine (les années de haine, mmh, mmh) |
| On pense aux autres, quand est-ce qu’on pense à soi-même? |
| Quand l’intérieur est fade, qu’il manque de coloris |
| J’regarde derrière, j’y vois rien d’sensationnel |
| En route vers rien, véhicule non homologué |
| Hey, toujours trop d’questions existentielles |
| Sous alcool, couleurs se distortionnent |
| J’ai pas envie d’tout devoir forcer |
| Écoute personne, écris ton histoire seul |
| Toujours trop d’questions existentielles |
| Sous alcool, couleurs se distortionnent |
| J’ai pas envie d’tout devoir forcer |
| Écoute personne, écris ton histoire seul |
| Petit, ce monde m’a mangé, maintenant, j’ai des haut-d'cœur |
| La nuit, j’fais des rêves de baisé où j’suis l’danger comme Walter |
| Les miens me disent discret, j’sors de moins en moins |
| J'écris et j’me sens d’mieux en mieux quand y a un disque qui s’créé |
| Quand j’travaille trop, j’suis irritable, ça m’apaise plus quand j’tire une |
| taffe |
| La drogue, c’est mort, c’est noir sa mère, y a rien d’plus véritable |
| On voulait vivre de l’art, ouais (de l’art) |
| Les accidents, ça court les rues ici, les bords de route deviennent des |
| ruisseaux de larmes |
| C’est bête à dire mais parfois, juste suffit d’y croire |
| J’sais pas s’il vaut mieux être face à un mur ou face au miroir |
| J’ai servi dans des banquets, coupes de champagnes aux banquiers |
| J’sortais des clips, parfois, j'écris comme si cette vie me manquait (cette vie |
| me manquait, cette vie me manquait, cette vie me manquait) |
| On pense aux autres, quand est-ce qu’on pense à soi-même? |
| Quand l’intérieur est fade, qu’il manque de coloris |
| J’regarde derrière, j’y vois rien d’sensationnel |
| En route vers rien, véhicule non homologué |
| Hey, toujours trop d’questions existentielles |
| Sous alcool, couleurs se distortionnent |
| J’ai pas envie d’tout devoir forcer |
| Écoute personne, écris ton histoire seul |
| Toujours trop d’questions existentielles |
| Sous alcool, couleurs se distortionnent |
| J’ai pas envie d’tout devoir forcer |
| Écoute personne, écris ton histoire seul |
| Coloris, j’ai b’soin d’coloris |
| Coloris, j’ai b’soin d’coloris |
| Coloris, j’ai b’soin d’coloris |
| Coloris, j’ai b’soin d’coloris |